Nos témoignages   

acef-beauceTémoignage de l’ACEF -ABE

Votre don aide Onil à planifier sa retraite 

Alors que la génération des baby-boomers se dirige vers la retraite, bon nombre d’entre eux sont peu préparés financièrement. En conséquence, de nombreux Canadiens, y compris ceux qui vivent avec de faibles revenus, se tournent vers des programmes d’encadrement financier pour obtenir de l’aide en vue d’atteindre une stabilité financière à la retraite.

Onil raconte comment une séance d’encadrement financier individuel auprès de l’ACEF Appalaches-Beauce-Etchemins (ABE) lui a permis d’établir un budget, auquel il s’est tenu, et d’apporter quelques modifications à son orientation financière.

L’histoire d’Onil

onilOnil Duguay, âgé de 66 ans, est très ingénieux. Malgré un niveau de revenu insuffisant, il a toujours réussi à maintenir la tête haute.

Onil s’est imposé une discipline budgétaire stricte, en inscrivant chacune de ses dépenses. Étant donné que ses revenus sont inférieurs à 800 $ par mois, il n’a pas de marge d’erreur. Comme son 65e anniversaire approchait, Onil s’est réjoui d’apprendre que sa situation financière allait s’améliorer considérablement. Sa pension de vieillesse et le supplément de revenu garanti allaient lui permettre de se payer quelques petits extras, comme un nouveau chapeau, et peut-être allait-il pouvoir changer de logement.

Pour éviter de prendre des décisions trop hâtives, Onil a consulté l’ACEF-ABE, où on a pris le temps de l’aider à établir son budget et à calculer son nouveau revenu. Lorsqu’il a reçu ses nouvelles prestations, Onil a dit : « J’étais toujours à bout de souffle. Ma rencontre avec l’ACEF m’a permis de voir comment je pouvais mieux m’organiser. »

Au cours de sa séance de consultation financière, Onil a été informé de ses droits en tant que locataire dans une situation de logement difficile.

Il a dit qu’à la séance de consultation financière, il a eu l’impression qu’on lui retirait un énorme poids des épaules : « Je me suis senti rassuré, moins anxieux. Les gens sont si humains. »

Depuis cette expérience, Onil s’est peu à peu impliqué dans l’association, jusqu’à intégrer le conseil d’administration. Comme l’explique le directeur de l’ACEF, François Décary, « nous avons beaucoup de chance d’avoir quelqu’un comme Onil qui peut nous donner un coup de main, mais aussi qui a beaucoup de recul sur les enjeux de pauvreté. Ça nous permet d’être meilleur et plus sensible ».

(Source www.acef-abe.org & www.prosperitecanada.org)

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acel-la-naudiereTémoignage de l’ACEF Lanaudière

Votre don aide Rose à revoir son budget

Enfin capable de faire une épicerie

Rose est âgée de 70 ans. Elle vit seule et reçoit, au moment de sa rencontre avec une conseillère de l’ACEF Lanaudière, de très faibles revenus de pension. Une dette d’arrérages de loyer la tourmente car elle n’est pas en mesure d’y faire face. Elle consulte l’ACEF pour mieux connaître ses droits et obligations, étant harcelée par son ancien propriétaire qui a obtenu un jugement contre elle.

Lors de la rencontre, la conseillère fait un portrait complet de ses revenus, de ses dépenses et de ses dettes. Elle constate une sérieuse anomalie au chapitre des revenus de Rose. Le fait de vivre seule la place dans une grande précarité financière : loyer et l’électricité viennent chercher plus de 75% de ses revenus. Elle n’a pas eu les moyens d’aller chez le dentiste depuis plusieurs années et son état requiert des soins urgents. C’est son fils qui paie ses frais de téléphone. Rose est peu au fait des mesures et programmes auxquels elle pourrait avoir droit. Il ne lui reste que 188$ par mois pour sa nourriture et ses médicaments. Une telle pauvreté chez une dame de cet âge paraît impossible pour la conseillère.

Un examen plus approfondi révèle que Rose ne reçoit pas le plein montant de Supplément de revenu garanti (SRG) auquel elle a droit, et cela depuis plusieurs années. Ses rapports d’impôts ont été faits mais en retard. Une démarche devra être faite auprès de l’Agence du revenu du Canada (ARC) pour clarifier la situation.

Les explications données au représentant de l’Agence et les demandes en bonne et due forme de ses prestations pour les années passées ramènent la situation de Madame Moreau dans des normes plus acceptables. Rose a reçu, suite à ces démarches, un remboursement rétroactif de SRG dépassant 13,000$, et elle verra son revenu mensuel de pension augmenté de 650$ par mois!

Rose n’en revient pas. Au-delà du nouveau confort, très modeste, qu’elle pourra se permettre, elle a particulièrement apprécié l’écoute respectueuse obtenue à l’ACEF et la découverte d’un réseau de ressources qui lui apporteront du soutien au besoin.

Lorsqu’elle a reçu les sommes qui lui étaient dues, la première chose que Rose a faite est une belle grosse épicerie. Après avoir liquidé sa dette à son ancien propriétaire, elle ira chez le dentiste et pourra payer ce dont elle a besoin..